dimanche 27 octobre 2013

Actions sous la responsabilité de Catherine Lamy



Dans le plan d’action, je suis responsable de la compétence deux, plus précisément de la composante cinq qui consiste à corriger les erreurs commises par les élèves dans leur communication orale et écrite. Une bonne connaissance de cette composante s’avèrera très utile lors de mes prochains stages. Afin d’améliorer cette composante, je lirai mes notes du cours DLA 1015, fait à l’hiver 2013 et je le résumerai. Le résumé sera remis, au plus tard le 21 octobre, sur le blogue de l’équipe. Je ferai, aussi, des recherches sur les erreurs des élèves à l’écrit et à l’oral afin de bonifier mes connaissances. Ensuite, en compagnie d’Édith, l’un des membres de mon équipe, je formulerai les questions sur nos interrogations restantes de la composante cinq. Ces questions seront également mises sur le blogue. Par la suite, je prendrai rendez-vous avec Madame Renée Gagnon, enseignante à l’Université du Québec à Trois-Rivières afin d’obtenir les réponses à nos questionnements. Une fois la rencontre réalisée, je ferai un résumé de celle-ci et je mentionnerai les réponses obtenues lors de l’entrevue avec mon professeur. Puis, je rassemblerai les documents que j’aurai réalisés ainsi que le tableau fait par ma coéquipière Édith, sur les savoirs essentiels en français que les élèves doivent apprendre à maîtriser, pour ensuite confectionner un petit guide pour l’enseignant.

Finalement, j’aurai, aussi, la chance d’améliorer ma compétence huit. D’ailleurs, le 31 octobre 2013, je participerai à un atelier sur le TNI proposé à la bibliothèque de l’Université. Par la suite, le 4 novembre 2013, j’aurai la chance de pratiquer les notions apprises avec le TNI avec les membres de mon équipe. Je pourrai ainsi me familiariser avec cet outil. De plus, j’aiderai Nathalie, autre membre de mon équipe, en expérimentant un ou plusieurs logiciels et en lui remettant des fiches informatives sur ceux-ci. Je tenterai de tester au moins un logiciel pour les élèves en maternelle puisque mon prochain stage se déroulera à ce niveau. Je pourrai donc l’utiliser durant mon futur stage si l’occasion se présente.

lundi 21 octobre 2013

Résumé du cours Didactique du français: Apprentissage de l'écriture



RÉSUMÉ DU COURS DIDACTIQUE DU FRANÇAIS : APPRENTISSAGE DE L’ÉCRITURE

            Il s’avère important que les élèves s’entraînent fréquemment à rédiger des textes afin de développer la compétence d’écrire des textes variés. Toutefois, l’enseignant ne doit pas tout évaluer. Il est nécessaire d’évaluer de manière formative afin d’aider l’apprenti scripteur. 

Lorsque l’élève arrive au premier cycle du primaire, il éprouve de la difficulté à réaliser des productions écrites puisque c’est complètement différent de la production à l’orale. En effet, à l’oral, l’individu est dans une situation d’énonciation interactive alors, il y a possibilité d’ajuster son message si la personne, avec laquelle il discute, ne comprend pas. Aussi, la discussion a lieu dans le temps réel ce qui signifie qu’il faut veiller à conserver la parole et il est possible de recourir à des pauses ou bien à des intonations afin de signaler des unités de sens. Toutefois, à l’écrit, l’individu se trouve dans une situation monologique, donc il devient le seul à élaborer un message. Il n’existe aucune information immédiate en retour, alors il s’avère difficile d’anticiper les connaissances du lecteur. Le scripteur peut prendre le temps désiré pour composer, mais il doit avoir recours à la ponctuation pour aider le lecteur à bien comprendre. Le scripteur du premier cycle adopte certains comportements. Il a une faible anticipation de ce qu’il écrit de même que de la façon dont il le fait. Il planifie « pas à pas » et il a peu de connaissances sur les différents genres de texte.

De plus, les élèves éprouvent certaines difficultés lorsqu’ils composent des textes. Ils ont tendance à surutiliser le « et » et le « point ». Effectivement, ils écrivent le mot « et » pour marquer une séquence d’évènements, pour clore le texte et pour marquer une liaison entre les phrases. Afin d’aider les élèves, l’enseignant peut choisir un texte dans lequel le « et » est utilisé inutilement puis relire, phrase par phrase, avec eux en leur demandant : «  Est-ce que c’est un “et” utile? ». Par la suite, les enfants reprendront leur texte et referont le même procédé. Pour ce qui est du « point », les élèves l’utilisent pour marquer une rupture dans le texte, pour clore le texte et pour délimiter la phrase. Pour permettre aux élèves de se familiariser avec les « points », l’enseignant pourrait les amener à encercler les « points » sur un texte du même genre écrit par un autre auteur, afin de constater comment celui-ci l’a ponctué. Ensuite, les élèves pourraient noter les régularités où l’auteur met des « points ». Puis, ils prendront un autre texte du même genre et placeront les « points » adéquatement. Aussi, les élèves feront appel à leur intuition linguistique lorsqu’ils placeront les « points ».

Avant de demander aux élèves de rédiger un texte, il est important de leur donner une consigne d’écriture. Celle-ci doit mentionner les destinataires, l’intention visée par le texte, le genre de texte à écrire et le contenu à développer. Lors de la rédaction, il s’avère important de laisser du temps aux élèves et il faut s’assurer qu’ils gardent en tête que c’est la première version qu’ils écrivent. Alors, les élèves ne doivent pas s’arrêter sur l’orthographe d’un mot pour de ne pas perdre leurs idées et ils doivent éviter d’effacer. Aussi, ils doivent relire en cours de rédaction et penser à leur lecteur. Lorsqu’un enfant n’a plus d’idée pour poursuivre son texte, on lui demande de le relire, sinon on peut lui proposer de demander des idées à un de ses camarades. 
Une fois le texte rédigé, l’élève doit le réviser en vue de l’améliorer. L’enseignant doit soutenir les élèves dans cette tâche. Il doit sélectionner un certain nombre de points à examiner, par exemple les noms et les verbes conjugués à l’indicatif imparfait. En ce qui a trait à l’orthographe et à la ponctuation, il est évident qu’on ne peut pas demander à l’élève de tout corriger puisqu’il n’a pas toutes les connaissances nécessaires. Alors, l’autocorrection doit cerner les points qui ont été étudiés suffisamment en classe, les autres cas doivent être corrigés par l’enseignant. Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour réviser un texte. Il y a l’autocorrection par l’élève seul, l’autocorrection collective qui est guidée par l’enseignant, la relecture différée, la révision par les pairs et les commentaires des destinataires. De plus, certains outils peuvent aider à la révision comme une grille de révision construite par les élèves sur le contenu et sur les aspects normatifs. Aussi, un code de correction peut être utilisé, toutefois, il est préférable que ce soit le même code tout au long du primaire.

L’orthographe française s’avère difficile à maîtriser et il faut manipuler les concepts grammaticaux pour réussir les accords. Afin d’aider les élèves à s’approprier les catégories de mots, on peut faire la démarche active de découverte avec eux. En observant, ils pourront dégager la règle et se l’approprier à l’aide de plusieurs exemples. Ils pourront, aussi, faire appel à leur sens linguistique. Ainsi, ils constateront que les verbes sont invariables, qu’ils se conjuguent, qu’ils sont receveurs et qu’ils sont souvent précédés de leur sujet. Les élèves pourront faire le même exercice avec les noms et les adjectifs afin de mieux comprendre.    

Actions sous la responsabilité de Marie-Andrée Rajotte

      Pour le plan d’action, je travaillerai sur la deuxième compétence, communiquer clairement à l’oral et à écrit, plus précisément sur la composante six, chercher constamment à améliorer son expression orale et écrite. Pour ce faire, je tenterai de chercher diverses ressources pour nous donner des trucs dans le but d’améliorer la façon dont nous parlons et que nous écrivons. Nos anciens professeurs et chargés de cours de l’université peuvent nous fournir diverses ressources pour nous aider. Le but est donc de faire des fiches utiles qui seront insérées dans le guide de l’enseignant. Dans mes anciennes notes de cours, je retrouverai des informations qui pourront m’aider à enrichir les fiches. 

      De plus, je ferai des recherches pour savoir quelles sont les ressources disponibles à l’université qui peuvent aider les étudiants dans l’amélioration du français. Plusieurs sites internet interactifs sont également très utiles et efficaces pour pratiquer notre orthographe. Certains nous donnent des trucs et d’autres nous font pratiquer différentes règles de grammaire. Pour les étudiants en enseignement, nous devons passer le TECFEE. Plusieurs ressources sont alors disponibles pour aider les étudiants à améliorer leur français écrit. Par exemple, les livres théoriques et pratiques peuvent être une excellente ressource. Les ateliers préparés par l'enseignant Patrick Hamel sont également pensés spécialement pour améliorer le français oral et écrit. Ces ressources pourraient donc m’être utiles également pour compléter le guide d’enseignement que nous voulons construire. 

      Finalement, je travaillerai également un peu sur la huitième compétence. En effet, j’aiderai Nathalie en choisissant un ou plusieurs logiciels que je testerai. Je devrai les expérimenter pour évaluer leur potentiel didactique. Certains nous serons plus utiles et nous pourrons les utiliser en classe avec nos élèves.

mardi 15 octobre 2013

Questions pour la rencontre avec Mme Renée Gagnon concernant la compétence 2.5


Questions pour la rencontre avec Mme Renée Gagnon concernant la compétence 2.5

Concernant la correction de l’écrit

·      Dans les rédactions des élèves, devons-nous corriger toutes les erreurs ou seulement celles en lien avec ce qui est inscrit dans la progression des apprentissages selon le niveau des élèves?
o   Est-ce que cela dépend du texte en question, du type d’évaluation effectué (formatif vs sommatif) ou autre?

·      Dans le cas où nous corrigeons seulement ce qui a été étudié en classe :

o   Est-ce que nous devons cibler quelques savoirs essentiels ou tous les considérer (ex : corriger la ponctuation seulement)?
o   Est-ce que nous devons aviser les élèves des savoirs qui seront évalués dans la rédaction?
§  Si oui, est-ce que cela peut nuire à la motivation des élèves à corriger les autres aspects de leur rédaction (ex : l’élève ne regarde que la ponctuation et ne s’occupe de l’orthographe des mots qu’il devrait maitriser)?
o   Est-ce qu’il existe des grilles ou des outils pouvant nous aider à évaluer la qualité du français dans les rédactions des élèves en fonction de leur niveau scolaire, autre que la progression des apprentissages?
o   Est-ce qu’il existe des listes de mots de vocabulaire à faire apprendre aux élèves selon leur niveau, sachant que la progression des apprentissages demande de connaître 500 mots au premier cycle, 1000 mots au deuxième cycle et 1500 mots au troisième cycle?

·      Dans le cas où nous corrigeons toutes les fautes dans une rédaction (accord, syntaxe et ponctuation, lexique, conjugaison et orthographe) :

o   Devons-nous corriger de la même façon les erreurs concernant des notions qui n’ont pas encore été vues en classe selon le programme et celles qui ont été étudiées?
o   Quelle serait une bonne façon de souligner les fautes des élèves :
§  Écrire correctement le mot au-dessus?
§  Encercler en rouge la faute?
§  Mettre un symbole pour signaler la présence d’une faute à corriger?
§  Autre?

·      En ce qui concerne les élèves en difficulté d’apprentissage ou encore ceux dont le français n’est pas la langue maternelle, devons-nous corriger les rédactions de la même manière que pour le reste de la classe?

o   N’est-il pas démotivant pour un enfant de voir toutes ses fautes dans sa rédaction?
o   Comment pouvons-nous adapter notre correction?



Concernant la correction de l’oral

·      Comment devons-nous intervenir si nous entendons un langage ou une formulation non appropriés (ex : si j’aurais, elles sontaient, etc.)?

·      À quel moment devons-nous intervenir?
o   À tout moment, c’est-à-dire même lors de discussions informelles entre les élèves?
o   Seulement en contexte d’évaluation?
o   Seulement lors des exposés?

·      Devons-nous intervenir uniquement sur les savoirs prévus dans le programme de formation selon le niveau de l’élève ou tout corriger?

·      Comment pouvons-nous adapter nos interventions par rapport aux élèves en difficulté d’apprentissage?

·      Est-ce qu’une grille d’observation telle que celle proposée par Préfontaine, Lebrun et Nachbauer (1998) "Pour une expression orale de qualité" peut être pertinente pour des élèves du primaire ou s’il existe des outils mieux adaptés (voir ci-dessous)?




mardi 8 octobre 2013

Actions sous la responsabilité d’Édith Allard


Je suis responsable de l’atteinte de nos objectifs concernant la composante 6 de la compétence 8, surtout en ce qui concerne l’usage du TNI. Pour ce faire, je m’inscrirai d’abord à l’atelier offert par la bibliothèque de l’université. Cet atelier aura lieu le 16 octobre. Évidemment, tous les membres de l’équipe peuvent se joindre à moi pour cette partie de mon action. 

Par la suite, je réserverai le local 3249-AT pour pratiquer les nouvelles notions apprises et les transmettre aux membres de mon équipe qui auront été absents lors de l’atelier. Je prévois également exploiter les activités suggérées sur le site de carrefour-éducation (http://carrefour-education.qc.ca/guides_thematiques/des_ressources_toutes_pr%C3%AAtes_pour_votre_tni)
et en essayer quelques-unes au cours de cette rencontre afin de me familiariser encore davantage avec le TNI. Cette rencontre aura lieu le 4 novembre, le local étant déjà réservé pour cette date.

Finalement, je concevrai un guide illustrant de façon détaillée la marche à suivre pour utiliser le TNI en classe. Ce document permettra donc d’utiliser les fonctions de base du TNI et j’y insèrerai quelques suggestions d’activités par cycle qui auront été testées lors de la rencontre du 4 novembre. Ce guide sera réalisé dans les semaines suivantes et sera prêt pour une évaluation en équipe pour le cours du 18 novembre.

Également, j’assisterai Catherine dans sa responsabilité concernant les actions pour la composante 5 de la compétence 2. Je réaliserai un tableau synthétisant les savoirs essentiels en français devant être travaillés par les élèves selon leur année scolaire, tant au niveau du langage écrit que du langage oral. Ce tableau sera réalisé à l’aide de la progression des apprentissages en français et permettra d’ajuster notre niveau d’intervention auprès des élèves. De plus, une rencontre avec Renée Gagnon (ou Patrick Hamel) en compagnie de Catherine permettra de clarifier certaines notions de ce tableau et de considérer différents facteurs qui ne sont pas présents dans le PFEQ lors de nos interventions auprès des enfants. Il y aura donc un tableau préliminaire qui sera produit de ma part pour le 7 octobre. Celui-ci sera ensuite bonifié par Catherine à la suite de son analyse des notes de cours de la session précédente et de notre rencontre avec un professeur. Le document final sera présenté aux membres de la famille dans la semaine du 18 novembre.

Finalement, je testerai un ou deux logiciels utilisés dans les classes de primaire afin d’alléger le travail de Nathalie (si besoin) concernant la composante 4 de la compétence 8 et lui fournirai une fiche concernant chacun de ces logiciels le 11 novembre.